Archives mars 2010


Les questions à débattre

posté le Mardi 23 mars 2010

2. Peut-on envisager la création et l’application d’un outil de suivi de l’employabilité d’une personne tout au long de sa carrière ?

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Les questions à débattre

posté le Mardi 23 mars 2010

1. Quelle démarche préventive peut-on mettre en place dans l’organisation du travail pour permettre la poursuite d’une carrière professionnelle en dépit d’une santé dégradée ou de la vieillesse ?

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Participez en ligne au Séminaire Chaire Santé Sciences
Po : « Maladies chroniques et travail »

posté le Mardi 16 mars 2010

La Chaire Santé Sciences Po a ouvert un séminaire de recherche depuis janvier 2010 sur « Maladies chroniques et travail : aller au-delà des idées reçues » conduit par le Dr Olivier Obrecht (télécharger le programme). Le fruit des 6 sessions de travail donnera lieu à une publication à l’automne 2010. Ce séminaire est une réflexion pluridisciplinaire, abordant différentes facettes de la problématique. Vous pouvez apporter votre contribution à l’ensemble des sessions de ce Séminaire en postant vos commentaires sur ce blog.


La session du 16 mars 2010 :
« Interactions santé-travail (2) : le travail indispensable à la santé »

La maladie chronique peut représenter un sérieux obstacle à l’activité. Les critères d’employabilité actuels ne laissent pas de place à l’incertitude sur l’évolution d’une maladie chronique, à ses effets invalidants, à la présomption d’une productivité individuelle moindre et par conséquent à un impact négatif sur la productivité collective. Or le travail, dans nos systèmes économiques modernes est, tout d’abord, une nécessité afin d’obtenir des ressources nécessaires pour vivre et permet l’accès aux dispositifs légaux du système d’assurance sociale. Perdre son emploi ou bénéficier de revenus de substitution signifie concrètement une perte de revenu, impliquant des difficultés majeures pour la personne malade ainsi que ses proches, pouvant aller jusqu’à la précarisation. Au-delà de l’accès à des ressources, le travail joue également un rôle social important pour une bonne santé physique et mentale. En conférant au travailleur une utilité sociale, le travail procure une identité, écartant le risque de se voir identifier à sa seule maladie.


Exemples de questions débattues au cours de cette session :

1. Quelle démarche préventive peut-on mettre en place dans l’organisation du travail pour permettre la poursuite d’une carrière professionnelle en dépit d’une santé dégradée ou de la vieillesse ?
>>
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2. Soutien à la réinsertion, lutte contre les risques, prévention des comportements pathologiques… Quel rôle les services de soins peuvent-ils avoir dans la lutte contre l’impact négatif du chômage ?
>> Répondre

3. Une visite de fin d’emploi, auprès du médecin du travail, pour alerter les personnes sur les risques de santé pouvant se développer pendant la période de chômage est-elle envisageable ?
>>
Répondre


Pour participer à la session du 16 mars 2010 et aux sessions précédentes, cliquer ici.

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« Maladies chroniques et travail : aller au-delà des idées reçues »

posté le Mardi 16 mars 2010

La session du 16 mars 2010 :
« Interactions santé-travail (2) : le travail indispensable à la santé »

La maladie chronique peut représenter un sérieux obstacle à l’activité. Les critères d’employabilité actuels ne laissent pas de place à l’incertitude sur l’évolution d’une maladie chronique, à ses effets invalidants, à la présomption d’une productivité individuelle moindre et par conséquent à un impact négatif sur la productivité collective. Or le travail, dans nos systèmes économiques modernes est, tout d’abord, une nécessité afin d’obtenir des ressources nécessaires pour vivre et permet l’accès aux dispositifs légaux du système d’assurance sociale. Perdre son emploi ou bénéficier de revenus de substitution signifie concrètement une perte de revenu, impliquant des difficultés majeures pour la personne malade ainsi que ses proches, pouvant aller jusqu’à la précarisation. Au-delà de l’accès à des ressources, le travail joue également un rôle social important pour une bonne santé physique et mentale. En conférant au travailleur une utilité sociale, le travail procure une identité, écartant le risque de se voir identifier à sa seule maladie. De même, socialement, le travail est structurant : il confère à la personne sa place dans la société.


Pour en savoir plus :

Le travail : une valeur centrale des civilisations modernes

Quand le travail est bon pour la santé mentale

Quelques chiffres sur le chômage en France

Les conséquences du chômage ou de l’inactivité pour la santé physique et mentale

La loi de 2005 relative au handicap

Les références bibliographiques


Les questions à débattre :

1. Quelle démarche préventive peut-on mettre en place dans l’organisation du travail pour permettre la poursuite d’une carrière professionnelle en dépit d’une santé dégradée ou de la vieillesse ?
>> Repondre

2. Peut-on envisager la création et l’application d’un outil de suivi de l’employabilité d’une personne tout au long de sa carrière ?
>> Repondre

3. Soutien à la réinsertion, lutte contre les risques, prévention des comportements pathologiques… Quel rôle les services de soins peuvent-ils avoir dans la lutte contre l’impact négatif du chômage ?
>> Répondre

4. Comment initier et soutenir une politique de santé plus axée sur l’éducation à la santé notamment dans les situations de rupture d’emploi ? Par quels acteurs ?
>> Répondre

5. Une visite de fin d’emploi, auprès du médecin du travail, pour alerter les personnes sur les risques de santé pouvant se développer pendant la période de chômage est-elle envisageable ?
>> Répondre

6. L’instauration d’une médecine du travail en situation de recherche d’emploi peut-elle s’envisager ? A quelles conditions et avec quels financements possibles ? Quel rôle peut jouer le Pôle Emploi dans cette perspective ?
>> Répondre

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L'ETUDE

L’étude « Maladies chroniques et travail » sur les troubles musculosquelettiques (TMS) et les rhumatismes inflammatoires chroniques dans la sphère du travail réalisée par l’institut européen The Work Foundation pose la question :
« Le travail peut-il être à la fois la cause et le remède à la maladie ? »
.


Elle dresse l’état des lieux de l’impact des TMS et des pathologies chroniques rhumatismales : impact humain, économique et social. Elle a été conduite en France et dans 23 autre pays.


Télécharger les rapports français et européen



Pour enrichir l’analyse de cette étude, 16 acteurs des sphères de la santé et du travail ont partagé leur perception sur les enjeux liés aux maladies chroniques et à la vie professionnelle et ont exprimé leurs points de vue et leurs recommandations pour faire évoluer la situation en France. Ces regards croisés ont donné lieu à la publication des « Cahiers des maladies chroniques et du travail ».


LE SEMINAIRE



La Chaire Santé de Sciences Po a conduit un séminaire de réflexion sur les maladies chroniques et le travail.

Conduit par le Dr Olivier Obrecht, ce séminaire découpé en 6 ateliers a réuni des représentants de la sphère publique, professionnelle, médicale et des malades chroniques. Il a conduit à la publication d’un ouvrage « Maladies chroniques : au-delà des idées reçues » (aux Editions de Santé www.editionsdesante.fr/). La Chaire Santé de Sciences Po débattra sur deux propositions issues de ce séminaire lors du colloque du 12 mai 2011.

Pour commander l'ouvrage : editionsdesante.fr ou pressesdesciencespo.fr