posté le Mardi 13 avril 2010
La Chaire Santé Sciences Po a ouvert un séminaire de recherche depuis janvier 2010 sur « Maladies chroniques et travail : aller au-delà des idées reçues » conduit par le Dr Olivier Obrecht (télécharger le programme). Le fruit des 6 sessions de travail donnera lieu à une publication à l’automne 2010. Ce séminaire est une réflexion pluridisciplinaire, abordant différentes facettes de la problématique. Vous pouvez apporter votre contribution à l’ensemble des sessions de ce Séminaire en postant vos commentaires sur ce blog.
L’impact des maladies chroniques sur la productivité et l’absentéisme induisent des coûts pour la personne malade, sa famille, son employeur et touchent plus largement l’économie dans son ensemble. Des coûts directs liés à la protection sociale comme le coût médical et le poids des indemnités journalières, des invalidités et des handicaps peuvent en être déduits. Le poids des dépenses publiques consacrées à la maladie et à l’incapacité croissent d’année en année. Quant aux coûts indirects liés à la réduction de la productivité, la perte voire la diminution des ressources pour la famille ou les départs en retraite anticipée, ils sont plus difficiles à estimer. Enfin, des coûts intangibles liés à la réduction de la qualité de la vie sont encore plus difficiles à mesurer, du fait de biais culturels très marqués.
Exemples de questions débattues au cours de cette session :
1. Le système de financement des pathologies chroniques peut-il devenir plus équitable en tenant compte notamment des revenus de la personne malade ?
>> Répondre
2. Comment anticiper et potentiellement prendre en compte la diminution des revenus liée à la maladie ? (temps partiel, invalidité, valorisation du temps des aidants…)
>> Répondre
3. Les filets de sécurité financiers sont-ils toujours adaptés ? (indemnités journalières, AAH, invalidité…)
>> Répondre
Pour participer à la session du 13 avril 2010 et aux sessions précédentes : cliquer ici
posté le Mardi 13 avril 2010
L’impact des maladies chroniques sur la productivité et l’absentéisme induisent des coûts pour la personne malade, sa famille, son employeur et touchent plus largement l’économie dans son ensemble. Des coûts directs liés à la protection sociale comme le coût médical et le poids des indemnités journalières, des invalidités et des handicaps peuvent en être déduits. Le poids des dépenses publiques consacrées à la maladie et à l’incapacité croissent d’année en année. Quant aux coûts indirects liés à la réduction de la productivité, la perte voire la diminution des ressources pour la famille ou les départs en retraite anticipée, ils sont plus difficiles à estimer. Enfin, des coûts intangibles liés à la réduction de la qualité de la vie sont encore plus difficiles à mesurer, du fait de biais culturels très marqués.
Pour en savoir plus :
La santé n’a pas de prix mais elle a un coût
L’impact économique du cancer sur les dépenses de santé
Les références bibliographiques
Les questions à débattre :
1. Le système de financement des pathologies chroniques peut-il devenir plus équitable en tenant compte notamment des revenus de la personne malade ?
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2. Comment anticiper et potentiellement prendre en compte la diminution des revenus liée à la maladie ? (temps partiel, invalidité, valorisation du temps des aidants…)
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3. Les filets de sécurité financiers sont-ils toujours adaptés ? (indemnités journalières, AAH, invalidité…)
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posté le Mardi 13 avril 2010
3. Les filets de sécurité financiers sont-ils toujours adaptés ? (indemnités journalières, AAH, invalidité…)
posté le Mardi 13 avril 2010
2. Comment anticiper et potentiellement prendre en compte la diminution des revenus liée à la maladie ? (temps partiel, invalidité, valorisation du temps des aidants…)
posté le Mardi 13 avril 2010
1. Le système de financement des pathologies chroniques peut-il devenir plus équitable en tenant compte notamment des revenus de la personne malade ?

L’étude « Maladies chroniques et travail » réalisée par la Work Foundation pose la question « Le travail peut-il être à la fois la cause et le remède à la maladie ? ».

Elle dresse l’état des lieux de l’impact des TMS et des pathologies chroniques rhumatismales : impact humain, économique et social. Cette étude a été réalisée en France et dans 24 autres pays. Un rapport pan-européen croise les enseignements de ces études.
Pour accéder aux rapports français et européen
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La Chaire Santé-Sciences Po
présidée par Didier Tabuteau conduira en 2010 un séminaire de recherche sur les maladies chroniques et le travail
Présidé par le Dr Olivier Obrecht, ce séminaire s’ouvre en janvier 2010, il est découpé en 6 séances de travail consécutives, réunissant experts et témoins autour de 6 thématiques.