« Maladies chroniques et travail : aller au-delà des idées reçues »
13 avril 2010
La session du 13 avril 2010 : « Impact économique des maladies chroniques »
L’impact des maladies chroniques sur la productivité et l’absentéisme induisent des coûts pour la personne malade, sa famille, son employeur et touchent plus largement l’économie dans son ensemble. Des coûts directs liés à la protection sociale comme le coût médical et le poids des indemnités journalières, des invalidités et des handicaps peuvent en être déduits. Le poids des dépenses publiques consacrées à la maladie et à l’incapacité croissent d’année en année. Quant aux coûts indirects liés à la réduction de la productivité, la perte voire la diminution des ressources pour la famille ou les départs en retraite anticipée, ils sont plus difficiles à estimer. Enfin, des coûts intangibles liés à la réduction de la qualité de la vie sont encore plus difficiles à mesurer, du fait de biais culturels très marqués.
Pour en savoir plus :
La santé n’a pas de prix mais elle a un coût
L’impact économique du cancer sur les dépenses de santé
Les références bibliographiques
Les questions à débattre :
1. Le système de financement des pathologies chroniques peut-il devenir plus équitable en tenant compte notamment des revenus de la personne malade ?
>> Répondre
2. Comment anticiper et potentiellement prendre en compte la diminution des revenus liée à la maladie ? (temps partiel, invalidité, valorisation du temps des aidants…)
>> Répondre
3. Les filets de sécurité financiers sont-ils toujours adaptés ? (indemnités journalières, AAH, invalidité…)
>> Répondre
Cet article a été publié
le Mardi 13 avril 2010.
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